Former aujourd’hui, c’est anticiper les transformations et investir durablement dans les talents.
La transformation numérique est entrée dans une phase de maturité paradoxale. Les technologies — intelligence artificielle, cloud, cybersécurité, data — sont omniprésentes. Les investissements explosent. Les discours stratégiques se multiplient. Et pourtant, un constat revient de manière récurrente dans les analyses internationales : la technologie progresse plus vite que les compétences humaines qui permettent de l’exploiter pleinement.
Selon le Future of Jobs Report du World Economic Forum, près de 44 % des compétences professionnelles actuelles devraient évoluer d’ici 2027. Les cabinets de conseil comme McKinsey & Company ou Boston Consulting Group le confirment : la réussite de la transformation numérique dépend moins des outils que de la capacité des organisations à accompagner les individus dans l’évolution de leurs compétences.
Autrement dit, la question n’est plus “quelle technologie adopter ?”, mais “comment permettre aux professionnels de suivre, comprendre et s’approprier ces transformations ?”
Belgique : une transformation bien engagée, mais des tensions persistantes sur les compétences
En Belgique, le diagnostic est nuancé. D’un côté, le pays affiche une bonne maturité numérique dans de nombreux secteurs : services publics, finance, logistique, santé, industrie. Les entreprises investissent dans le digital, automatisent leurs processus, explorent l’IA, renforcent leur sécurité.

De l’autre, les enquêtes convergent vers un même point de friction : la pénurie de compétences numériques, mais aussi — et c’est souvent moins visible — le besoin de montée en compétences transversales chez les travailleurs déjà en poste.
Les analyses publiées par OECD et la Commission européenne montrent que la Belgique fait face à :
une forte demande de compétences numériques intermédiaires (pas uniquement expertes),
un besoin croissant de profils hybrides,
- une nécessité de formation continue tout au long de la carrière.
Mais au-delà des chiffres, une réalité ressort du terrain : les employés — tous secteurs confondus — expriment un besoin de compréhension, de projection et de sécurisation de leur parcours.

Dans la santé, la construction, l’administration ou l’industrie, beaucoup ne cherchent pas à devenir experts en IA ou en cloud. Ils veulent avant tout :
- comprendre les outils qu’ils utilisent,
- rester pertinents dans leur métier,
- ne pas subir des transformations qu’ils n’ont pas choisies.

Replacer les compétences au centre : le rôle de la formation continue
C’est précisément à cet endroit que la formation professionnelle prend tout son sens. Non pas comme une injonction à “se réinventer”, mais comme un espace pour apprendre, comprendre, oser et évoluer.
La formation devient :
- un outil d’émancipation professionnelle,
- un levier de confiance,
- un moyen de relier stratégie d’entreprise et trajectoires individuelles.
Encore faut-il que cette formation soit ancrée dans les réalités du terrain, accessible, opérationnelle et pensée à la fois pour les entreprises ET pour les travailleurs.
Digitalcity.brussels : former pour le terrain, pas pour le discours
C’est dans cette logique que s’inscrit le catalogue de formations 2026 de Digitalcity.brussels. Conçu en lien étroit avec les besoins du marché bruxellois, il s’enrichit cette année de 10 nouvelles formations, principalement autour de l’intelligence artificielle et l’IA générative, le cloud et la data, la cybersécurité et la gouvernance IT.
Mais au-delà des thématiques, c’est l’approche qui fait la différence :
- des formations élaborées avec des experts du secteur,
- des contenus concrets et directement mobilisables,
- un accompagnement pensé pour des publics variés,
- une infrastructure dédiée à l’apprentissage et à l’échange.
En partenariat avec Bruxelles Formation et Actiris, Digitalcity.brussels agit comme un pont entre les besoins des entreprises, les aspirations des travailleurs et les transformations structurelles du marché de l’emploi.
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2026 : une année charnière pour les compétences
À l’horizon 2026, une certitude s’impose : les organisations qui réussiront ne seront pas seulement celles qui investissent dans la technologie, mais celles qui investissent durablement dans les talents.
La question mérite d’être posée, collectivement : comment voulons-nous accompagner les professionnels face aux transformations numériques à venir ? Et surtout : leur donnons-nous réellement les moyens de comprendre, d’évoluer et de se projeter ?
💬 Et vous, quelles compétences vous semblent aujourd’hui les plus déterminantes pour l’avenir du travail en Belgique ?



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